Présentation

Augmentation de magasin

En France, il existe aujourd'hui près de 10 000 magasins d'optique, soit 36% de plus qu'en 1996. Ce chiffre devrait progresser encore : près d'un opticien sur deux envisagent d'ouvrir un point de vente dans les deux ans (sondage Acuité) et les enseignes affichent des objectifs de développement ambitieux. Face à ce constat, nombre d'entre vous craignent une saturation du marché et une baisse de leur chiffre d'affaires.

Singular DS

BBGR fait évoluer Singular, son verre progressif dédié aux petites montures, grâce au travail réalisé sur la face arrière. En combinant les deux surfaces complexes du verre, le nouveau Singular DS offre un degré d'optimisation supplémentaire. La conception double face permet d'autres combinaisons optiques possibles, en jouant sur les paramètres physiques du verre (puissances, aberrations, déviations prismatiques ou grossissements). En bord de champ, un cylindre, opposé à celui de la face avant, est appliqué sur la face arrière du verre, gommant point par point l'astigmatisme généré par la face avant.

Images Aléatoires

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Opticiens et ophtalmologistes

Les professionnels de la vision de l'Ile de la Réunion ont récemment précisé dans une charte commune les conditions d'exercice de leur métier respectif, suite aux décrets d'avril 2007 étendant les compétences des opticiens. Leur objectif : optimiser l'efficacité du dispositif, notamment en matière de réduction des délais d'obtention des équipements optiques.

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Le projet de loi "Hôpital, patients, santé et territoires" a été adopté par le Parlement, le 24 juin 2009. L'Assemblée nationale a adopté le texte par 179 voix contre 117 et le Sénat par 174 voix contre 154.
Samedi 31 octobre 2009

Ceci est un communiqué afin de dénoncer l'arnaque qu'ont subis différents artistes du label ORIGINAL BASS géré par Sébastien Brizi.

En effet, cette personne n'a pas respecté une clause du contrat que nous avons signé, c'est à dire le paiement de nos royalties dans un délai de 3 mois (pour faire résumé).

Il est à noter également que cette personne n'est plus joignable depuis plusieurs semaines et si une négociation à l'amiable n'est pas possible, une action en justice sera entamée.

Nous ne manquerons pas de vous informer des suites de cette affaire.

Si vous avez des questions ou des informations à nous fournir afin de faire une procédure correcte, n'hésiter pas à nous contacter. Ce message est diffusé sur plusieurs sites, blog ou forums.

Pour tout renseignement a transmettre nous sommes prèsent

Par Didier - Publié dans : revue de presse - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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Mercredi 28 octobre 2009
Par Didier - Publié dans : Santé - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Mercredi 28 octobre 2009
Par Didier - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Mercredi 28 octobre 2009
Le colloque Basse Vision d'Optic 2000, organisé en partenariat avec Essilor et Transitions Optical, vient de se terminer cet après-midi à Zarzis en Tunisie. La deuxième partie de cette rencontre, largement consacrée aux avancées technico-médicales pour les malvoyants, a été marquée par l'intervention du Professeur José-Alain Sahel, Directeur de l'Institut de la Vision, Directeur de Recherche à l'Inserm et parrain du colloque. "La Basse Vision concerne 50 millions de personnes aux Etats-Unis et en Europe, et ce chiffre doublera dans les 15 ans à venir" a-t-il rappelé.

Une rétine artificielle pour se repérer dans l'espace

Le Directeur de l'Institut de la Vision a présenté les travaux que ses équipes mènent, en partenariat avec des chercheurs américains et allemands, pour le développement d'une rétine artificielle. Cette micro-prothèse porteuse d'électrodes émet des stimulations électriques sous l'effet de la lumière pour stimuler le nerf optique et les aires visuelles du cerveau. "A ce jour, 30 patients atteints de rétinite pigmentaire ont été implantés d'une puce dotée de 60 électrodes. Ces personnes possédaient une vague perception lumineuse et avaient une expérience de vision utile par le passé. Les trois premiers sujets implantés à Paris commencent à reconnaître des lettres de grande taille et à trouver une porte. Encore plus intéressant, l'un d'eux parvient à suivre une ligne blanche tracée au sol, avec des droites, des courbes, et à s'arrêter lorsque la ligne prend fin" explique le Pr. Sahel.
Un des défis que doit relever aujourd'hui le projet de rétine artificielle est l'augmentation du nombre d'électrodes. "Dans les cas de rétinite pigmentaire, le malvoyant conserve une vision utile si l'on parvient à garder la moitié des cônes, ce qui correspond à une définition de 300 à 600 pixels. Il nous faudrait donc une puce composée de 300 à 600 électrodes pour obtenir une vision utile".

Des lunettes à réalité augmentée pour compenser les pertes de vision périphérique ou centrale

Le consortium Descartes travaille, à l'Institut de la Vision, à l'élaboration de nouvelles aides visuelles pour les malvoyants. A l'occasion du colloque Optic 2000, Thierry Villette, à la tête de ce consortium et Directeur R&D neurobio-sensorielle d'Essilor International, a ainsi décrit ses recherches visant à concevoir des lunettes à réalité augmentée pour les déficients visuels. "Il s'agit de lunettes informatives, qui conservent la fonction ophtalmique du verre. Une mini-caméra intégrée à la monture capte l'image. Celle-ci est traitée en temps réel par un PC ultraportable, puis projetée en transparence sur la rétine. Cette projection est réalisée par un système optique de quelques millimètres encapsulé dans le verre ophtalmique. La taille de l'image correspond à celle d'un écran de 80 pouces observé à une distance de 4 mètres" explique Thierry Villette.

Ce produit pourra compenser les pertes de vision périphérique (glaucome ou dystrophies rétiniennes) et les pertes de vision centrale (DMLA) : dans ces deux cas, l'image sera projetée dans la zone de vision intacte du malvoyant. Ces lunettes seront d'abord conçues pour des activités statiques (lecture, écriture...), avant la mise au point d'une version nomade. Une première commercialisation est envisagée en 2012.
Selon Essilor, ce nouveau type d'aides visuelles a un beau potentiel. "Seuls 5% des malvoyants européens sont équipés convenablement. Si le marché de la Basse Vision ne se développe pas, c'est par manque de 'high-tech'" estime Thierry Villette. "Il existe un potentiel extraordinaire au niveau des innovations techniques" renchérit Eric Léonard, Directeur Général d'Essilor France.

Ne pas négliger le travail des associations

Le colloque Basse Vision a été conclu par Jean-Jacques Frayssinet, Président de Retina France, qui a rappelé le rôle majeur des associations en matière de Basse Vision. "Il faut inciter les déficients visuels à les rejoindre, pour rompre leur isolement. Au sein de Retina, nous leur offrons plusieurs services comme la ligne Info Retina, disponible toute la journée, le journal Le Retino ou encore des rencontres avec des opticiens et des fabricants dans toute la France. Il faut faire parler de ces associations dans les médias, alerter les pouvoirs publics et les professionnels sur le sujet" insiste-t-il.

Rappelons que le colloque Basse Vision Optic 2000 s'est déroulé parallèlement à l'opération "Des lunettes pour les enfants des sables", qui a pour objectif d'équiper les enfants du sud tunisen. Acuité vous présentera dans les heures qui viennent une photothèque complète pour découvrir en image les moments forts de cette rencontre.

Voir aussi notre émission télévisée : "Les systèmes de vision futuristes pour les malvoyants", avec le Pr. Sahel, Thierry Villette et Didier Papaz


Le Pr. Sahel (à gauche) a présenté ses travaux sur la rétine artificielle, tandis que Thierry Villette (à droite) a décrit les lunettes à réalité augmentée développées par Essilor

Par Didier - Publié dans : Santé - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Mercredi 28 octobre 2009
Simplifiez-vous la vie avec la nouvelle gamme Neva®+ ! 

Avec la nouvelle gamme Neva®+, BBGR vous propose 2 offres dans lesquelles l’antistatique est automatique : apportez à chacun une solution anti-poussière personnalisée et offrez le meilleur des caractéristiques antireflets et anti-salissures qui font le succès de Neva®+ !

 

  

 

 

   La protection
anti-poussière en plus

 


 
  L'
antistatique désormais disponible en version incolore

  Neva® +, l’antireflet antistatique  

Neva® + convient aux porteurs exigeants qui recherchent une vision précise et des verres qui se nettoient le moins souvent possible, grâce à une couche antistatique incorporée, qui agit comme un bouclier anti-poussière.
Neva® + offre un confort visuel optimal : parfaite efficacité antireflet, haute résistance à la rayure.

  Des verres plus propres, plus longtemps
• Protection maximale contre la poussière
• Moins de traces
• Plus d’efficacité contre les différents types d’agressions
• Plus de facilité de nettoyage 

  Un montage facile, sans sticker
Avec ses performances hydrophobes et oléophobes exceptionnelles, la surface du verre Neva® + est particulièrement glissante. Pour faciliter le montage, les verres sont recouverts d’une couche de protection qui garantit leur mise en oeuvre quelque soit le type de montage. Avec Neva® + : plus besoin de sticker. Les risques de désaxage sur les verres hydrophobes disparaissent et un simple essuyage suffit avant la livraison au client.
   

  Neva® + Secret, l’antireflet incolore impeccable 

  Des performances antireflets incomparables
Vous n’aurez plus aucun compromis à faire entre esthétique et performance anti-poussière, Neva®+ Secret allie la plus grande discrétion à une excellente facilité d’entretien. Neva®+ Secret bénéfice de la meilleure technologie anti-salissures et de la fonction achromatique pour répondre toujours mieux aux attentes des porteurs.
Neva®+ Secret intègre une couche antistatique et élimine ainsi l’accumulation de poussières à la surface du verre. La poussière et autres particules ne sont plus attirées. Le verre reste propre et pour longtemps.

   L'antireflet le plus discret du marché
Grâce à une innovation exclusive dans son processus de fabrication Neva®+, BBGR supprime toute trace de couleur sur le verre et offre aux opticiens et aux porteurs le nouveau Neva®+ Secret.

   Le seul verre qui convient à tous les styles de montures
Neva®+ Secret s’adapte parfaitement à tous les types de montures et à toutes les personnalités. Cet antireflet incolore haut de gamme s’adresse aux porteurs qui préfèrent « l’invisibilité » des montures percées ou transparentes, mais également à ceux qui choisissent des montures plus audacieuses et colorées.
L’absence de couleur résiduelle sur le verre supprime les nuances colorées inesthétiques et permet à vos clients d’être élégants à chaque instant.
  

 





 Neva®  Solaire, l’antireflet face arrière 

Veva® Solaire est le traitement idéal pour les verres solaires. Destiné aux porteurs à la recherche d’un équipement solaire de qualité, il allie protection solaire et
facilité d’entretien.
Il offre un confort de vision optimum avec l’antireflet de qualité Neva® sur la face arrière, garde les verres propres plus longtemps grâce à sa couche hydrophobe et oléophobe sur la face avant. Très résistant aux rayures, il est adapté à toutes les activités de plein air.

  Confort : Antireflet Neva® face arrière pour éliminer les reflets parasites.
  Protection : Coupure UV.
  Résistance : Verre traité Tonic® contre les rayures.
  Entretien facilité : Traitement hydrophobe/ oléophobe de dernière génération sur les deux faces du verre. 
Par Didier - Publié dans : Produits - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Mardi 27 octobre 2009
Après les sites de paris sur internet, la France se fait rappeler à l'ordre par la Commission européenne pour « entraves à la vente en ligne de produits d'optique lunetterie ». Bruxelles vient d'envoyer au gouvernement français un avis motivé sur ce sujet ; il s'agit de la seconde étape d'une procédure d'infraction qui pourrait aboutir devant la Cour européenne de Justice, si la France ne donne pas de réponse satisfaisante dans les deux mois à venir.

« La législation en vigueur, en interdisant la vente à distance de produits d'optique-lunetterie, par un opticien diplômé et en prévoyant l'obligation (...) de faire enregistrer son diplôme au niveau départemental français, entrave la liberté d'établissement, la libre circulation des services », justifie la Commission européenne.

C'est en raison de la législation française contraignante qu'une société comme lentilles-moins-cheres.com, créée par les fondateurs de Caramail, Orianne Garcia et Alexandre Roos, a été obligée de se délocaliser en Allemagne
Par Didier - Publié dans : Santé - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Mardi 27 octobre 2009

Julbo adapte son offre solaire aux exigences d'une catégorie de consommateurs avec une collection d'entrée de gamme. La gamme S' vise la clientèle qui recherche le meilleur prix pour une qualité basique et qui n'est pas spécialement sensible au prestige des marques.
Destinée au réseau optique, la collection S' se compose de montures en métal ou en plastique injecté dans les codes du design actuel. La protection solaire est garantie avec des verres en polycarbonate majoritairement de catégorie 3. Le prix public moyen s'établit autour des 30 euros.

Julbo a mis en place un nouveau réseau commercial pour soutenir la distribution de la gamme S'. Cette collection 1er prix s'appuie sur les services habituellement proposés par Julbo, SAV compris.

Par Didier - Publié dans : Distribution - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Mardi 27 octobre 2009
Le décret mettant en oeuvre l'accord dérogatoire aux dispositions relatives à la réduction des délais de paiement dans le secteur de l'optique-lunetterie est paru samedi 24 octobre au Journal Officiel. Cet accord, désormais étendu, s'applique aux ventes de produits réalisées entre tous les opérateurs dont l'activité relève des organisations professionnelles signataires : d'une part le Gifo (Groupement des industriels et fabricants de l'optique), et d'autres parts, le Casopi (Syndicat des centrales d'achat au service des opticiens indépendants), la Fnof (Fédération nationale des opticiens de France), le Synope (Syndicat des opticiens sous enseigne) et le Synom (Syndicat national des centres d'optique mutualiste).

Les produits concernés par l'accord sont :

- les verres correcteurs et/ou solaires,
- les montures de lunettes, leurs composants et accessoires,
- les matériels servant à la transformation de ces produits ou servant à l'exercice de la profession d'opticien (matériels servant à déterminer la réfraction).

Les délais de paiement maximum prévus sont :

- au 1er janvier 2009 : 90 jours
- au 1er janvier 2010 : 75 jours
- au 1er janvier 2011 : 60 jours
- au 1er janvier 2012 : application de la LME (loi de modernisation de l'économie), soit 60 jours nets ou 45 jours fin de mois maximum.

Les entreprises peuvent convenir de délais de paiement plus courts, mais "cet accord ne doit en aucun cas servir de prétexte pour allonger les délais de paiements actuels pratiqués par certains acteurs de la profession". Tout retard de paiement par rapport aux délais maximum prévus par l'accord donnera lieu à des pénalités de retard (fixées à trois fois le taux de l'intérêt légal).
Par ailleurs, le distributeur "s'interdit d'exiger un escompte ou autre avantage financier du seul fait de l'application" de l'accord.

L'accord dérogatoire s'applique aux nouveaux contrats (commandes fermes reçues) jusqu'au 31 décembre 2011. Il remplace toutes les dispositions contraires qui pourraient figurer dans des contrats signés avant le 1er janvier 2009.

Rappelons que la LME met en place une réduction des délais de paiement dans le but de dynamiser l'économie. Les branches professionnelles avaient la possibilité de mettre en place des accords dérogatoires pour étaler dans le temps la mise en oeuvre de ces dispositions.



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Jeudi 22 octobre 2009

En 2040, la population mondiale comptera 1,3 milliard de plus de 65 ans, contre 506 millions aujourd'hui. En 30 ans, la proportion de personnes âgées passera ainsi de 7% à 14%. Le Census Bureau, qui a réalisé une étude très complète pour le compte du National Institute on Aging (un organisme gouvernemental américain) annonce "un vieillissement sans précédent de la population mondiale" : de 2008 à 2040, la proportion des plus de 65 ans augmentera de 160% au niveau planétaire, et celle des plus de 80 ans de 233% !

Si ce vieillissement sera particulièrement important dans les pays en développement, les nations occidentales n'y échapperont pas. En France, la proportion des plus de 65 ans augmentera ainsi de 69% entre 2008 et 2040. A cette date, la population de l'Hexagone devrait atteindre plus de 70 millions de personnes, dont 25% de plus de 65 ans et 8,9% de plus de 80 ans. L'âge moyen des Français sera de 44 ans, contre 42 ans en 2020 (en 2000, il était de 37 ans).

Ces données représentent une relative bonne nouvelle pour notre secteur : elles augurent en effet une augmentation du nombre de presbytes et de malvoyants, et donc de personnes à équiper sur plusieurs décennies (ce vieillissement de la population va de pair avec une augmentation de l'espérance de vie). Elles suscitent cependant l'inquiétude du National Institute on Aging, qui soulève la question du financement des retraites et des soins de ces futures personnes âgées, alors même que la proportion de femmes sans enfant augmentent, notamment en Europe et aux Etats-Unis.

Par Didier - Publié dans : Santé - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Jeudi 22 octobre 2009

Une étude publiée par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a chiffré les pertes économiques imputables à l'absence de correction visuelle. Les troubles non corrigés entraîneraient 121 milliards de dollars de pertes de productivité pour l'économie mondiale (environ 85 milliards d'euros). 158 millions d'individus - dont 8,7 millions d'aveugles - souffrent de carences visuelles, selon cette étude indépendante menée par des chercheurs australiens, sud-africains et américains.

"Si chaque personne souffrant d'une mauvaise vue se voyait fournir une paire de lunettes adaptées, nous estimons que cela entraînerait un gain économique, même s'il en coûtait 1.000 dollars (environ 700 euros, ndrl) pour acheter des lunettes à chacune de ces personnes", soutient l'un des auteurs de l'étude, Tasanee Smith, de la Faculté de santé publique John Hopkins Bloomberg aux Etats-Unis. Les chercheurs ont calculé que 26 milliards de dollars (soit 18 milliards d'euros) seraient nécessaires pour offrir aux patients non traités un examen de vue et un équipement adapté. Il faudrait néanmoins développer les services ophtalmologiques, très insuffisants dans de nombreux pays en développement, souligne l'OMS.

Pour l'OMS, l'équipement de ces millions de déficients visuels serait un moyen peu onéreux de relancer l'économie, grâce aux gains de productivité obtenus.

Par Didier - Publié dans : Santé - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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