Suite aux différents reportages et articles ternissant l'image des opticiens, le Snof (Syndicat national des ophtalmologistes de
France) a décidé de défendre la profession. "Il est devenu courant - et impuni - dans les médias de dénigrer les opticiens en bloc. C'est inadmissible, même si, comme dans toutes les professions,
des critiques peuvent être adressées à certains. Les ophtalmos n'ont jamais participé à ces opérations systématiques et refusent d'être utilisés ou instrumentalisés en ce sens" explique le
syndicat dans un communiqué. En effet, le récent reportage d'Envoyé Spécial présentait un ophtalmologiste "de mèche" avec un opticien, établissant des ordonnances à des emmétropes pour obtenir la
prise en charge de solaires afocales.
"Les complémentaires santé peuvent-elles vraiment se plaindre ?"
Le Snof indique :
- "Les ophtalmo s'engagent à soutenir leurs partenaires opticiens contre tous les amalgames, la majorité "méritant notre estime et
notre confiance"".
- "Certains groupements d'opticiens, chevaliers blancs autoproclamés, ne respectent pas eux-mêmes les textes de façon consciente et
répétée, ce qui donne une fausse image de l'opticien. Les ophtalmologistes s'engagent à dénoncer les pratiques abusives et à alerter leurs patients."
- "L'implication croissante des complémentaires santé dans le choix des équipements visuels remboursés ne constitue en aucun cas une
garantie de meilleur choix pour le patient. Les mutuelles ne peuvent pas indéfiniment et impunément faire passer le remboursement d'un simple bien de consommation pour une authentique garantie
santé. Peuvent-elles vraiment se plaindre que leurs affiliés comprennent leur contrat comme un droit à dépenser une somme budgétisée à l'avance ?"
Le syndicat précise cependant que l'augmentation du nombre de diplômés "fragilise la profession". Il soutient ainsi les opticiens qui
plaident pour la mise en place d'un numérus clausus pour le BTS OL et souhaitent se doter d'une certification.
Ces dernières années ont vu la mise en place, dans notre secteur, d'une série de labels, chartes, certifications, normes ISO...,
chaque centrale et enseigne y allant de sa propre initiative. Certes louable, cette profusion a semé la confusion dans l'esprit des opticiens (beaucoup ne comprenant pas la différence) et de
leurs interlocuteurs : clients, complémentaires santé et ophtalmologistes. Souhaitant élaborer, pour la profession, une sorte de "label rouge" (tel que celui attribué aux produits alimentaires
sous la tutelle du ministère de l'Agriculture), certaines enseignes et centrales d'achats se sont ainsi réunies pour proposer un référentiel commun de certification développé par l'Afnor
(Association française de normalisation) : la certification Engagements de Service "Qualité en optique". "Dans un souci de neutralité et afin d'unifier la profession, les représentants des
centrales et enseignes ont souhaité ne pas mettre en avant leur entité commerciale pour permettre à tous les opticiens d'accéder à ce référentiel" précise l'Afnor.
La prestation de l'opticien couverte de A à Z
Les différentes parties prenantes de la filière de santé visuelle - ophtalmologistes, complémentaires santé, associations de
consommateurs et syndicats professionnels - ont été associées à la rédaction du référentiel de cette certification. Prenant en compte leurs desiderata, celui-ci couvre l'ensemble de la prestation
de l'opticien, du premier contact client au service après-vente, sans oublier les professionnels de la filière visuelle. Il se veut "un standard" pour les opticiens, qu'il s'agisse de la
traçabilité des produits, de la déontologie, de la relation avec les prescripteurs ou encore de la transparence des prix.
Cette certification "Qualité en optique" a vocation à être unique et neutre pour la profession. Elle vise à "renforcer sa
crédibilité, à apporter plus de visibilité sur les services de l'opticien pour les consommateurs et à rétablir un climat de confiance dans la filière optique". Elle s'adresse à tous les opticiens
: indépendants, sous enseigne, franchisés / coopérateurs, succursalistes...
Le site Internet américain de vente de lunettes DecorMyEyes.com utilise une méthode peu orthodoxe pour améliorer son référencement
sur Google. Son dirigeant, un opticien new-yorkais nommé Vitaly Borke, n'hésite pas à malmener violemment ses clients pour faire du buzz et doper ses ventes. E-mails agressifs, chantage,
insultes, intrusions dans la vie privée, envois de photos provocantes... : il ne recule devant rien. Une porteuse ayant refusé de payer une monture dont elle doutait de l'authenticité a témoigné
dans le New York Times : Vitaly Borke lui a envoyé des clichés de l'immeuble où elle vit, l'a menacé de violences physiques et l'a harcelé au téléphone plusieurs nuits.
Le site en tête des résultats Google
Les méthodes de DecorMyEyes.com sont largement relayées sur les sites d'avis de consommateurs : des dizaines de clients y font état
d'achats qui tournent mal, de courriers et d'appels grossiers truffés d'invectives. Cette tyrannie dure parfois des mois, voire des années. Car ces avis sont largement recherchés par Vitaly
Borke, qui en a fait une stratégie de développement : "plus vous publiez d'avis, plus de ventes je fais. Mon but est la publicité négative" affiche-t-il sur les sites d'opinions. Grâce à ce
procédé, son site de vente se place en haut des résultats de recherches sur Google.
"Peu importe si les commentaires sont négatifs, ils contribuent à mon retour sur investissement" explique l'opticien, estimant que
beaucoup de clients ne se renseignent pas avant d'acheter. Auparavant, l'opticien rémunérait une entreprise pour publier des avis positifs sur son site. "Au bout d'un moment, j'ai arrêté de
prendre des gants avec les clients. Je me suis aperçu que cela ne me coûtait rien et fonctionnait finalement beaucoup mieux" se réjouit-il, en assurant que, de toute façon, "tous les clients
qu'il insulte le méritent".
Le New York Times précise que la seule limite à cette méthode sont celles imposées par les organismes de paiement Visa et MasterCard
: si trop de clients contestent les règlements dans un même mois, un vendeur en ligne peut être exclu de ces réseaux. Vitaly Borker suit ainsi avec précision le nombre de litiges et fait en sorte
qu'il ne dépasse pas le seuil acceptable. Et si cela arrive : "j'utilise alors le nom d'un ami" rétorque-t-il sans scrupule.
Après l'essayage de lunettes sur simple photo, le site internet des opticiens Atol franchit un pas supplémentaire dans le domaine de la réalité augmentée. Avec une simple webcam, l'internaute
peut désormais se voir évoluer en 3 dimensions avec les montures de son choix. Ce service d'essayage en ligne ne nécessite que le téléchargement d'une application développé par la société Total
Immersion. La webcam détecte alors automatiquement le visage de l'internaute et ajuste les lunettes sur son visage.
Cette application a notamment été conçue pour accompagner le lancement de la nouvelle collection Adriana Karembeu, qui propose une palette de parures interchangeables. L'essayage en 3D vient
compléter le nuancier Opti'Color, déjà accessible sur le site de l'enseigne et qui permet de sélectionner les parures les plus adaptées à son profil (teint du visage, couleur des cheveux...).
Pour Stéphane Solinski, Directeur général adjoint d'Atol, "cette application interactive permet à chacun d'essayer la collection Adriana Karembeu de manière ludique et innovante, depuis son
domicile". Avec pour objectif de conduire les internautes jusqu'aux points de vente : "Cette application s'inscrit dans notre volonté de proposer un service d'avant vente disponible en
ligne pour favoriser la fréquentation des points de vente Atol", ajoute-t-il.
Atol a célébré hier soir son 40ème anniversaire au Cirque d'Hiver à Paris en présence de ses
adhérents, de ses ambassadeurs Adriana Karembeu et Antoine, de nombreux fournisseurs et de personnalités du secteur. A l'occasion de cette soirée, la coopérative a présenté son nouveau président,
Eric Plat, élu un peu plus tôt dans l'après-midi lors de son assemblée générale. L'opticien bordelais, qui a rejoint Atol en 1995, succède à Gérard Coulon, resté 23 ans à ce poste.
"C'est un honneur d'avoir été élu par ses pairs. Je ferai tout pour être à la hauteur du défi et faire progresser la coopérative" a déclaré Eric Plat, en rendant hommage à son
prédécesseur. "Je suis très fier de succéder à Gérard Coulon, un homme exigeant avec les autres car exigeant avec lui-même, respectueux du métier et de la profession, et qui a toujours fait
face". Gérard Coulon, qui quitte le métier cette semaine (il a vendu son magasin de Neufchâteau, en Lorraine), a quant à lui orchestré "un voyage dans le temps" à travers une
rétrospective des opérations et des campagnes publicitaires "basées sur la qualité et l'innovation" menées par Atol depuis sa création en 1970 par Pierre Lefebvre. L'ancien président est
notamment revenu sur la création, en 1972, de la centrale d'achat, sur l'intégration, en 1975, de l'activité verres de Pierre Begot et sur l'arrivée, en 1995, de Philippe Peyrard à la direction
générale de l'enseigne. "Il a joué un rôle essentiel dans le développement de la coopérative, en s'occupant du réseau et de la communication" a souligné Gérard Coulon, en rappelant
qu'Atol est passé, entre 2003 et 2008, de 300 à 700 points de vente. Il s'est également attardé sur le choix, il y a deux ans, d'Adriana Karembeu comme égérie de l'enseigne, pour positionner
celle-ci sur le segment beauté-santé à l'initiative de Stéphane Solinski. "En optique, on dépense des millions pour parler de la deuxième paire sans parler du travail fait sur la
première" a-t-il ironisé.
Gérard Coulon a recueilli de nombreux témoignages de sympathie des administrateurs et des fournisseurs présents (parmi eux : Essilor, L'Amy (sponsor "Champagne" de la soirée), Oxibis, Morel,
Transitions Optical, Viva...). Ceux-ci l'ont remercié chaleureusement pour le travail réalisé à la tête d'Atol, notamment en ce qui concerne le Made in France. Le Docteur Jean-Bernard Rottier,
président du Snof (Syndicat national des ophtalmologistes de France), a quant à lui salué la vision du métier d'opticien choisie par l'enseigne, se disant convaincu que "l'avenir de nos deux
professions passe par la qualité".

Eric Plat, nouveau président d'Atol (à gauche), avec son prédécesseur
Gérard Coulon (au centre) et Philippe Peyrard, directeur général délégué.

Sur le plateau, de gauche à droite : Gérard Coulon, l'animateur Stéphane Bern, Eric Plat et Philippe Peyrard.

Le célèbre footballeur Christian Karembeu, l'époux de
l'ambassadrice Atol, en compagnie de Gérard Coulon.

La foule s'est pressée nombreuse au Cirque d'Hiver
pour participer aux festivités des 40 ans d'Atol.
D'ici fin 2010, tous les opticiens, comme d'autres fournisseurs de biens médicaux*, seront
dotés d'une Carte de professionnel de santé (CPS). Celle-ci leur permettra d'accéder au Dossier Médical Personnel (DMP) de leurs clients et les intégrera au dispositif Sesam-Vitale. Cette
information a été publiée en avant-première dans le numéro du juin du magazine Bien Vu. Le mensuel explique que ce système "vise à dématérialiser les échanges entre les "offreurs de soins et de
biens médicaux" et les organismes d'assurance maladie obligatoires et complémentaires". Avec plusieurs objectifs : un remboursement plus rapide pour l'assuré et le professionnel (environ 5 jours
ouvrés), une meilleure qualité de l'information (identité de l'assuré, codage...) et un échange sécurisé des données médicales. Pour visualiser cette information dans la version électronique de
Bien Vu, cliquez ici.
Optimiser, authentifier et sécuriser les flux d'informations
Toutes les personnes travaillant dans votre magasin seront équipées d'une carte correspondant à leur fonction : une CPS pour les diplômés et une CPE (Carte de professionnel d'établissement) pour
les autres collaborateurs. Elles intégreront toutes les données nécessaires à l'identification et à l'authentification de leur titulaire. Personnelles et incessibles, elles serviront également de
signature électronique pour toutes les démarches et garantiront l'intégrité, l'authenticité de la provenance et le contenu de chaque facture.
La CPS devra être insérée dans un lecteur de Carte Vitale, où sera aussi glissée la Carte Vitale du client et, le cas échéant, une "carte associée" qui lui aura été attribuée par sa
complémentaire santé (avec ce dispositif, vous pourrez aussi facturer en Sesam-Vitale la part remboursée par les Ocam qui auront déployé ces "cartes associées"). Cet équipement connecté à votre
progiciel transmettra des feuilles de soins électroniques à l'Assurance maladie et des demandes de remboursement électroniques aux Ocam. Vous serez averti, sous la forme d'e-mails, de leur bonne
réception, des paiements ou des rejets de paiement.
La CPS Opticien "confirme la mutation du secteur"
Bien Vu souligne "la forte portée symbolique" des CPS Opticien. "Le gouvernement marque ici sa volonté de reconnaître le métier d'opticien comme un métier de santé à part entière. Ce dispositif
renverra une image positive de votre profession en l'ancrant dans le parcours de soins des amétropes" précise le magazine. Au-delà, le système pourrait avoir des implications dans le secteur de
l'optique. En fluidifiant, via le DMP, la communication entre les professionnels de santé, la CPS pourrait faciliter de nouvelles délégations de tâches. Elle ouvrira par ailleurs la voie à une
personnalisation des offres des fabricants en fonction des spécificités de votre magasin.
Le nouveau dispositif sera mis en oeuvre au dernier trimestre 2010. Dans les prochains mois, vous recevrez votre identifiant unique associé à votre future CPS. Celle-ci vous sera délivrée par
l'Asip Santé (Agence des systèmes d'information partagés de santé) un mois après votre première commande.
*Outre les opticiens, seront également dotés d'une CPS les professionnels suivant : audioprothésistes, ocularistes / épithésistes, orthopédistes-orthésistes, orthoprothésistes et
podo-orthésistes.
115 millions d'euros : c'est le montant total de l'amende infligée par l'autorité de la concurrence allemande (BundesKartellAmt) à cinq fabricants de verres - Hoya, Essilor, Rupp & Hubrach
(filiale d'Essilor), Rodenstock et Zeiss - et à la Confédération des opticiens pour entente illicite sur les prix dans le pays. Selon le BundesKartellAmt, leurs pratiques ont "presque
complètement arrêté la concurrence" sur le marché allemand.
Des ententes régulières pénalisantes pour le consommateur
Andreas Mundt, président du gendarme de la concurrence d'outre-Rhin, a déclaré que les cinq verriers ont augmenté leur prix de vente aux opticiens "régulièrement et de manière concertée", ce qui
a eu pour effet de renchérir le coût des lunettes pour le consommateur final.
La Confédération des opticiens (Zentralverband der Augenoptiker) a quant à elle été condamnée pour avoir mis en place des "groupes de travail dans lesquels les fabricants élaboraient leurs
recommandations de prix de vente public, qui servent de base à de nombreux opticiens pour le calcul de leurs tarifs". Selon l'autorité de la concurrence, de telles réunions ont eu lieu en 2005
pour fixer les prix de vente conseillés des verres pour les trois années suivantes.
La condamnation fait suite à des perquisitions effectuées en 2008 dans les locaux des entreprises et de la Confédération des opticiens. Au cours de la procédure, certaines sociétés ont accepté de
collaborer étroitement à l'enquête pour obtenir une réduction de leur amende.
Essilor conteste le bien-fondé de la condamnation
Le groupe Essilor, condamné à une amende cumulée de 50 millions d'euros pour ses deux filiales (Essilor GmbH et Rupp & Hubrach Optik GmbH) a annoncé hier soir le dépôt d'un recours
judiciaire. "Essilor conteste vigoureusement le bien fondé des conclusions du BundesKartellAmt ainsi que le montant de la sanction. En conséquence, le groupe va poser un recours devant la cour de
Düsseldorf, qui sera suspensif du paiement d'une amende éventuelle. Essilor tient à rappeler son engagement en faveur du principe de libre concurrence, son absence totale de tolérance envers des
pratiques anticoncurrentielles et son attachement à une conduite exemplaire" a-t-il déclaré dans un communiqué.
Afin d'animer les magasins partenaires de la marque, l'enseigne Atol et le fabricant Marchon
mettent en place une opération vitrine Nike Vision à l'occasion de la Coupe du monde de football, dont le coup d'envoi a été donné aujourd'hui. Jusqu'au 11 juillet prochain, 450 points de vente
du réseau sont habillés d'une PLV aux couleurs de Nike et de son ambassadeur, le footballeur Cristiano Ronaldo. La PLV mettra spécifiquement en valeur la collection optique Nike Vision.
Parallèlement, un modèle solaire inédit aux couleurs de l'équipe de France sera également dans les vitrines Atol, aux côtés d'un ballon siglé de la célèbre virgule. La monture en édition limitée
est commercialisée au prix de 89 euros.
Jacqueline Panis, sénatrice de la Meurthe-et-Moselle (groupe UMP), a déposé début juin une proposition de loi relative à la reconnaissance de l'optométrie en France. Il s'agit de la seconde
initiative en ce sens : en juillet 2009, le député Elie Aboud a également déposé, à l'Assemblée nationale, une proposition de loi visant à réglementer cette profession dans l'Hexagone.
La proposition inclut des prérogatives de dépistage
Comme Elie ABoud, Jacqueline Panis rappelle, dans son exposé des motifs, que la baisse du nombre d'ophtalmologistes "ne permet plus de répondre efficacement aux besoins visuels de la population"
et qu'il est "nécessaire de déléguer certains actes de prévention er de soins aux optométristes".
Son texte propose ainsi de compléter et de modifier le Code de la santé publique par les dispositions suivantes :
- est considérée comme exerçant la profession d'optométriste toute personne qui exécute habituellement des actes professionnels d'optométrie, définis par décret en Conseil d'État pris après avis
de l'Académie nationale de médecine.
- les optométristes prescrivent des verres correcteurs ainsi que des lentilles oculaires de contact, dans des conditions fixées par décret.
- les optométristes effectuent les actes nécessaires au dépistage des états oculaires anormaux, dans des conditions fixées par décret.
- en cas de constatation d'une atteinte oculaire, l'optométriste doit en référer à un médecin ophtalmologiste, dans des conditions fixées par décret.
- peuvent exercer la profession d'optométriste les personnes titulaires d'un diplôme, certificat ou titre attestant d'examen final à la formation d'optométrie.
Le lobbying de l'AOF à l'origine de cette initiative
Cette proposition de loi va plus loin que celle déposée en 2009 à l'Assemblée nationale. Elle y ajoute en effet des compétences de dépistage, alors que celle d'Elie Aboud se limite à la
prescription de verres correcteurs et de lentilles de contact. Elle ne pose pas non plus de limite d'âge pour les prescriptions, contrairement à la première proposition qui interdit cette
possibilité pour les moins de 16 ans.
Selon nos informations, l'AOF (Association des optométristes de France) est à l'origine de cette initiative. Le syndicat se montre confiant quant à la suite des évènements. "Cette proposition
de loi est déposée juste avant les vacances parlementaires, elle peut donc passer en douceur et le processus peut aller très vite" nous a déclaré Philippe Verplaetse, son président. Le texte
est désormais sur le bureau de la commission des affaires sociales du Sénat, qui devra adopter un rapport sur cette proposition. Il sera éventuellement débattu par la suite en séance publique.
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